29 juillet 2008

27 Juillet 2008 : 1/2 Ironman de Magog

Préambule / Informations pratiques

  • Lien : http://www.trimemphre.qc.ca/fr/sections.php?pksections=241935462
  • couché vers 21h30.
  • Réveil à 2h du matin pour manger :
  • 4 ensure * 260 Cal = 1040 Cal
  • Pain + beurre d'amande = 200 Cal
  • Banane = 80 Cal
  • TOTAL 1320 Cal, 5h avant le départ
Réveil & déplacement

Réveil à 5h15. Empaquetage des dernières affaires dont :

Départ à 5h50.

Arrivée sur site, voiture garée à 6h10 : trop tard mais bon, on apprend !

Vidage de la voiture en essayant de ne rien oublier.

Dernier gonflage des pneus à 120 PSI. En retirant la pompe du pneu avant,
kaboum, valve cassée. Mais heureusement, sans fuite. Impossible de re-gonfler
cette valve mais qu'importe, cela tiendra bien la journée me dis-je...

Marquage (bref, on se fait dessiné au crayon indélébile un numéro, 111 dans mon cas, sur mollet gauche et droit, biceps gauche et droit) et parc à vélo pour installer le matériel. Il fait chaud ce matin (genre 21 degrés) et venteux (je dirais un 10 à 15 km/h). Je n'ai pas encore vu le lac mais ... cela ne semble pas
très bon signe.

Il y a de l'eau partout et la zone de 1/2 Iron (deux rangées) est carrément
en zone inondable. Visite au toilettes (chimiques) puis vérification de l'installation.

Tout me semble à peu près prêt mais pas tout à fait comme on le verra plus tard ;-). Huile solaire à forte dose : le soleil n'est pas encore là mais comme je compte finir vers midi en plein soleil donc : mieux vaut prévenir que guérir !

L'heure du meeting de course a sonné et je file proche du lac qui est, ma fois, assez agité. De belles petites vagues "cassantes" (i.e. : cela moutonne) et le soleil qui commence à jeter un éclairage de fin du monde sur cette scène. Le parcours consiste en un 750m le long du rivage (un allé retour de 375mx2) puis un triangle de 1250m qui va vers le large et dont la dernière section est le 375m que nous aurons fait initialement. Je demande à un compagnon d'aventure de bien vouloir m'attacher ma combinaison ce qui est fait.

Quand vient le temps d'aller dans l'eau, je remarque que mes compagnons (femmes et hommes : le départ est en même temps pour tout le monde. Environs 60 personnes je dirais) ont quelque chose que je n'ai pas :
la puce électronique qui permet de mesurer automatiquement tous les temps ! Aie, je cours dare dare à la tente du marquage et je voit les puces : personne ne me l'a dit/rappelé mais qu'importe. Je donne mon numéro de dossard (111, facile!) je m'attache la puce et je cours de nouveau à la natation.
Disons 1 à 2 minutes avant le départ.

Drôle d'échauffement et un début sur les chapeaux de roue, ce que je cherchais absolument à éviter afin d'être calme et serein. Je commet également l'erreur de me placer plutôt dans le milieu du pack. Bref, je dois être, adrénaline + testostérone combinée à 120-140 pulsation minute (au lieu de 50 au repos ;-).

Les débuts sont pénibles : beaucoup de monde, combi contre combi. Les vagues/le vent nous poussent vers les bouées qu'il faut garder sur notre gauche. Je pédale fort pour suivre le rythme [des autres!]
et j'ai bien du mal à trouver un quelconque rythme compatible avec les vagues. Je finis par trouver un rythme sur deux temps en respirant du coté opposé aux vagues : sans doute pas dans les livres de natation mais ... très pratique finalement.

La houle ne vient pas vraiment perpendiculairement mais plutôt de biais, situation que je n'ai jamais pratiqué en mer ou en lac et je me rend compte qu'aucun coté n'est vraiment "confortable". Mon estomac
semble vide et j'ai vraiment l'impression que quelque chose de solide m'aurait permis d'être plus à l'aise. Bref, je me retrouve à faire de la brasse, pour savoir ou j'en suis et m'orienter et aussi pour diminuer le roulement imposé par le crawl + la houle.

Les 750 premiers mêtres m'ont semblé très pénibles et il m'a été impossible de trouver mon rythme. Je ne "déprime" pas trop en me disant que, après tout, les conditions sont les mêmes pour tous et que comme je me suis bien entrainé "je suis capable" (Comme dirais mes filles!). De plus, poisson de signe astrologique et ayant toujours adoré l'eau, pas question que cela change. Je persévère
donc mais en allant tout de même chercher assez loin mes ressources et ma motivation. . .

Les 1250 mètres suivants ne seront pas plus faciles. Au moins les packs se sont séparés. J'arrive à suivre sur 500m un/une triathlete. Les vagues "de face" (ou presque) me sont les plus pénibles finalement et je bois deux ou trois fois la tasse : cela m'apprendra à respirer au mauvais moment. Mes lunettes sont également décolées deux ou trois fois pour les mêmes raisons. Je les vide (pour
cause de dermatite : cela ne me tente pas d'avoir une dermatite dans l'oeil!) en mettant sur le dos.

Je dirais que 50% du temps je suis en brasse coulée et 50% du temps en crawl.Je me force à faire les 375 derniers mètres en crawl (je l'ai déjà fait, yeah!). Là encore j'ai tendance à dériver et un kayak m'indique la direction des bouées : je me réaligne et finalement c'est le passage entre les deux grosses bouées du départ. Enrirons 45 minutes soit un temps ... plus que moyen. J'espérais mieux
(-5 minutes) mais bon, compte-tenu des circonstances ... allons y.

Course jusqu'au parc à vélo. Les bénévoles font un super travail et nous orientent vers le bon trajet.
Je trouve mon vélo et arrache ma combinaison.
Làles choses se compliquent un peu.
Je cours aux toilettes (pipi chauffeur) mais ...
il y a la file + toutes les toilettes sont prises. Qu'à cela ne tienne, vive la
haie !
Retour au vélo (hop, hop, hop) et je met toutes mes affaires. Je commence à partir avec mon vélo et là
... je réalise.

J'ai oublié mes bouteilles avec ma poudre magique (endurance nutrition pour les petits curieux! rien que du naturel) sur la voiture de mon voisin de stationnement. Bref, je me prépare à partir pour 90 km avec un seul
ravitaillement à 45.5km sans une goutte de liquide.
Les possibilités défilent dans ma tête : courir
jusqu'à la voiture, espérer que les bouteilles y sont toujours et revenir ? Finalement, je me rappelle que j'ai deux bouteilles de gatorade orange dans mon sac. Je vide le tout, fout le bordel le plus complet dans ma zone de transition en vidant mon sac à la recherche des précieuses bouteilles et ce dans l'urgence et le chaos le plus complet. Je réussis finalement à mettre la main dessus. Pendant ce temps la, quelques triathlètes me dépassent mais bon, c'est la vie. C'est en faisant des erreurs qu'on apprend ;-)

Au moins mon pneu avant est toujours bien gonflé ce qui me fait dire que ma valve est bien étanche.

On verra dans 90 km me dis-je ;-)

Je sors du parc à vélo et embarque sur mon fidèle destrier après la ligne blanche. Pas une merveille mais compte-tenu des circonstances, je suis assez content d'avoir été plein de ressources et d'avoir fait contre mauvaise fortune bon coeur : c'est beau l'adaptabilité humaine me dis-je en lançant mes
premiers coups de pédale.

Ceci étant dit, je soupçonne un des enfants d'avoir joué avec mon polar car il ne tien qu'à peine et va glisser plusieurs fois au cours de la course : encore un truc "déréglé". Bref, me voici avec mes deux bidons de gatorade avec bouchon qui se visse (en vélo, c'est vraiment pas le top : cela oblige à utiliser ses deux mains à chaque fois que l'on a envie de boire/soif!) et un polar déréglé qui exige de le remettre en place de temps en temps. Pas évident de se concentrer sur la beauté du geste de pédalage et la position aéro. Pour reprendre un de mes amis (Robin !) : Entraînement difficile, guerre facile me dis-je.

Mon objectif est ici d'apprendre le "pacing" c'est à dire le contrôle de son effort pendant la course et ce afin de bien gérer une course deux fois plus longue de type Ironman. J'ai simplement diminué mon volume au cours de la semaine précédente mais pas de "taper" pour moi : cela sera à la fois une répétition et un "long entraînement". Mon objectif en vélo est donc de partir tranquille et bien manger pendant la première heure et demi (quart de course Iron) : une banane (80 cal), une barre cliff (270 cal), deux bouteilles de 500ml de Gatorade (400 Cal en tout). Je croise le premier après 1h10 de course. D'après ma moyenne, il me reste 20 minutes pour arrive à la moitié. No comment ;-)

M'enfin, je suis content car j'ai réussi à rouler assez "doucement" tout en doublant pas mal de monde (8 coureurs), sans me faire doubler. Par ailleurs, je me sens frais tout au long du parcours. Le dit parcours est enchanteur : on aperçoit souvent le lac Memphremagog à notre gauche, c'est la belle campagne estrienne et ce jusqu'à Mansonville. Quelques spectateurs nous encouragent et je répond toujours pas un sourire.

Au retour, je décide de me faire un peu plus plaisir et je double quelques concurrents au voisinage du demi-tour, le plus souvent dans les montées ou je me laisse aller. Vers la fin, je me retrouve face à un concurrent coriace : il me double en descente, je le double en monté après l'avoir gardé en vue plusieurs km. Il me redouble en descente et je le rattrape en monté pour finalement. Ceci se reproduit deux fois mais à l'évidence, je dépense plus d'énergie que lui / il est plus efficace. + Aéro, meilleures roues. Casque qui va bien. J'imagine que c'est la différence. En tout cas, à 10 km de la fin je le laisse partir pour pédaler vite (90 à 100RPM) et sans forcer pour me préparer à la course à pieds tout en visualisant ma transition afin de bien commencer la course. Au retour : alimentation semi-liquide uniquement soit du gel (Endurance Nutrition : made in Sherbrooke et très bon !). Environs 800 Calories en 1h30.

On démonte son fier destrier avant la ligne disqualificatrice. On court jusqu'à son emplacement vélo. Une trentaine de vélo et je ne suis donc pas dans les premiers ;-) Changement de tenue donc : On enlève : casque, lunettes de soleil, gants, chandail de vélo avec les déchets, polar, chaussures. Et on remet : casquette, lunettes de soleil, senseur cardiaque (suunto), chaussettes doubles épaisseurs (et oui, j'ai des pieds "à ampoule") et chaussures.

Là j'allume mon capteur d'accélération (qui me sert à mesurer ma vitesse en course à pieds) et ... patatra. Rien ne s'allume / plus de pile. Je l'enlève de mes chaussures : au moins, pas de poids inutile. J'enfile mes chaussures et ... c'est parti.

Là encore, pour la course à pieds : objectif "contrôler sa vitesse". J'avoue que sans ma mesure de vitesse, c'est un peu plus difficile mais qu'a cela ne tienne : l'homme préhistorique courait bien sans cardio-fréquence mètre me dis-je ! On y va donc aux sensations. Je cherche famille et amis des yeux mais ne voit personne. Le circuit consiste en 4 tours de 5.250km pour un total de 21 km / un demi marathon. Chaque boucle consiste en une partie de montée à travers divers terrain (bitume 85%, parc 10%, graviers ou bitume 10% suivant si l'on court au bord de la route ou sur le bitume). La première partie monte d'environs 50m, la deuxième descend d'autant. Une bonne partie de la course est en plein soleil mais la partie qui monte le plus est dans un parc/zone résidentielle et est couverte d'arbre. La totalité de la descente s'effectue en plein soleil vers le lac. Juste avant la grande monté, le parcours se divise : les 1/2 ironman d'un coté, les autres de l'autre (boucle un peu plus petite : on se rejoint en haut de la monté).

Premier problème : pas de boisson énergétique à toutes les stations. J'ai décidé de courir sans ceinture (fuelbelt) car cela me déconcentre en oscillant beaucoup. De l'eau donc, moitié dans le gosier, moitié dans le cou / sur le corps pour l'aider à lutter contre la chaleur : un bon coup de fouet ... à chaque verre. Deux postes de gatorade existent dont un uniquement pour les Ironman : yahoo ! Cela va me donner l'énergie dont j'ai besoin pour la course.

Second problème : à chaque pas, une certaine douleur aux genoux. En fait, cela m'est déjà arrivé à mon précédent demi-ironman et je "sait" donc que cela va passer : il suffit de persévérer. Naturellement, cela prend 10-20 minutes et pendant ce temps, l'esprit ne manque pas de gamberger : impossible de continuer, c'est trop dur, il faut être fou pour faire cela, etc. Un autre aspect de notre esprit, plus rationnel nous dit : bah, cela va passer, tu l'as déjà fait plusieurs fois, etc.

Dès les premiers fourrés trouvés, un peu loin de la foule qui est très présente à chaque fin de tout et de début de tour, une petite pose santé qui fait bien du bien et permet de repartir plus léger et plus fringat (cela permet aussi de valider que j'ai bu assez pendant le vélo : c'est bien !). Peu après le premier tour que je fait bien tranquillement, je retrouve Sandra qui m'encourage ainsi que Céline et petit Arthur (en vélo) qui me suivent ainsi pendant environs 200m. J'en profite pour demander un ravitaillement en vol à savoir un gel ou deux étant donné que les boissons énergétiques se font rare. Céline va me trouver cela et me le donner au tour suivant.

En sautant telle une gazelle par dessus une flaque de terre/boue/eau, je me rend compte que je ne (re)ferais pas cela de la journée, Si je suis frais dans la tête, le corps lui est fatigué avec en particulier une certaine raideur des mollets et adducteurs / presque une crampe. Je ne ferais ce saut qu'une fois : ensuite, comme tout le monde je pense, on va courir dans la boue !

À ce stade, de nombreux coureurs du 10km me doublent. Les veinard me dis-je : seulement deux tours à faire ;-) M'enfin, testostérone oblige, cela motive et me fait accélérer. Je revient à mon mantra : va doucement, la course est longue, tu accélèrera à la fin, etc. Le plus beau c'est que j'y arrive (première mondiale, yeah!).

Deuxième tour et bonnes sensations encore. Je ne vais pas très vite car encore une fois, je me prépare à l'ironman. Mon but est de finir fort pour voir si je me suis bien contrôlé ;-)

Mes pieds commencent à me cuire à certains endroits, signe d'ampoule à venir. Plusieurs causes à cela mais l'une d'entre elle est certainement la partie "cross dans l'herbe détrempée" qui fait que mes chaussures sont ... trempées. Enfin, nous verrons à la fin que des chaussettes usées = pas très bon pour les ampoules.

Ceci étant dit, je me force à me décontracter et à courir "comme un Kenyan" : c'est un entraînement que j'ai déjà pratiqué et que j'aime bien. Il permet de se visualiser en courant : tête assez haute qui regarde quelques mètres devant, bras qui oscillent sans jamais dépasser la ceinture, foulée légère "comme une gazelle". Bon, bien sur, c'est pas mal plus facile à visualiser qu'à faire mais ... l'important c'est de participer.

En fin de deuxième tour, Marc qui fait son premier triathlon et qui a choisi la distance Olympique (au fou ;-). J'ai pas mal pensé à lui après la natation car cela m'a semblé le principal défi aujourd'hui (en général) et pour lui (en particulier compte tenu qu'il ne nage régulièrement que depuis quelques mois). Le fait de le voir signfie qu'il a passé cette épreuve, yahoo. Comme il a déjà fait un marathon, je suis sur que le 10km sera avalé ;-)

Troisième tour qui débute. Toujours avec la petite famille qui m'encourage. Arthur pleure à chaque fois que nous nous quittons et il commence à avoir très faim. Il va donc aller manger ;-). Tout va bien à bord encore et j'accélère tranquillement dans ma dernière partie de course mais en fait le deuxième quart de l'Ironman. Je résiste encore et cours tranquillement. Ma puce semble être trop serrée et je décide de ne pas m'arrêter : au Marathon j'ai trouvé cela pénible de repartir après avoir marché (pour les ravitaillements).

J'ai décidé de me donner pour le dernier tour et, endorphines oblige (je pense) il y a un point ou c'est délicieusement agréable de forcer. Bref, accélérations dans les montées et reprise dans les descentes (que les jambes sont raides !). Mais tout fonctionne. J'avale le dernier tour en 24 minutes (ce qui est très bien pour moi à ce stade!). Et puis c'est l'arrivée : Sandra est la mais Céline et Arthur sont partis manger.

Contrairement au Marathon (j'avais finit en sprintant comme un fou sur 1-2 km) et au demi-ironman (je n'avais plus du tout de jus) je fait bien attention à rester debout pendant environs 10 minutes en marchant à gauche et à droite et en buvant de l'eau (beaucoup) mais aussi boisson de récupération et pastèque(fr_fr)/cantaloupe(fr_qc) afin de me resucrer et de récupérer du sel.

Après ces dix minutes, je m'écrase, à l'ombre en attendant Marco. Jambes de plus en plus raides et souplesse d'une branche de bois presque sec sont les analogies qui me viennent à l'esprit.

Conclusion :
Une belle course finalement ou j'ai beaucoup appris. L'être humain en général et le corps humain est très doué pour d'adapter à condition d'avoir une bonne attitude et de considérer les choses positivement ;-) Malgré un début de course stressant (arrivée tardive et oubli du champion chip), des vagues et une situation inédite pour moi, malgré l'oubli de mes bouteilles de vélo je suis bien content d'avoir correctement géré "ma" course en ne forçant pas au début (vrai pour les deux tiers de l'épreuve, pas pour la natation). La chaleur ne m'a pas trop affecté car je me suis bien "refroidit" avec l'eau. Finalement, à part le début difficile (type "estomac vide"), l'alimentation a bien été et je n'ai pas eu de faiblesses indues. À bientôt pour de nouvelles aventures (si tout va bien, Ironman à Montréal ;-).

J'ai appris plusieurs leçons . . .

Leçons apprises :

  • Alimentation : il me faut faire un ou deux autres tests car la sensation "estomac vide" dans l'eau ne m'a pas aidé. J'imagine que je vais essayer de manger plus de trucs solides 5h avant le départ ou de changer l'heure d'alimentation (passer à 4h avant le départ). Finalement, avec le recul, je penche pour une banane 1h avant la course. Test au prochain numéro.
  • Rien ne sert de courir, il faut partir à point : arriver au moins 1h avant le départ sur le site. 45 minutes c'est trop court ! Prévoir donc 15 minutes de marge pour les imprévus.
  • Changer de lunette de natation : elles ne sont plus étanches (deux ans de durée de vie)
  • Tout mettre dans le sac de triathlon, y compris ... les bidons pour le vélo. Cela évite les oublis stupides !
  • Vérifier la taille des sangles des capteurs cardiaques ... avant le triathlon (essayer quoi)
  • 1''50 par 100m en piscine = 2''19 en lac agité. S'entrainer plus en eau libre !
  • S'entrainer + en combinaison
  • Mes chaussettes sont vieilles et usées, cause probable de mes ampoules = en changer ASAP !
  • Prendre toujours un gel pour la course à pieds : cela peu servir.
  • Changer les piles du capteur de vitesse avant le triathlon
  • Donner du gel aux spectateurs connus pour pouvoir se ravitailler si nécessaire
  • Vélo : faire ajuster. Dos tout courbatus après la course. Cause probable : selle.
  • Huile solaire en spray : à mettre avant le vélo et en remettre avant la course à pieds sous peine de coups de soleil un peu violents.
  • Trouver une combi de triathlon avec des poches : pour y mettre justement le gel et le stock de vélo (+ rapide/facile que enfiler un autre chandail qui en plus tient pas mal chaud!).
Résultats
Bon quand même, voici les détails techniques pour les plus assidus ;-)
http://sportstats.ca/display-results.php?lang=eng&racecode=43721
(voir le 27ème : c'est moi ;-)
Résumé :
  • Total : 5h41m22s
  • Classement : 5/7 dans la catégorie homme 35-39, 27ème sur 53 participants
  • Natation : 46:03 pour 2km soit un merveilleux (arf!) 2:19/100m
  • Vélo : 3h04:49 soit 29.2 km/h
  • Course à pieds : 1:50:31 soit 5:15 au km i.e. 11.42 km/h.
Note : les temps de transition sont inclus je ne sais pas trop où là dedans. Plusieurs minutes dans mon cas étant donné ce qui m'est arrivé ;-)

1 commentaire :

Nicolas a dit...

Que hombre!
Les parents admiratifs